La filière bio ne connaît pas la crise


Une information positive en ce début d’année même si nous pensons qu’il faut rester prudent sur la notion de bio au regard de la notion d’écologiquement soutenable. Mais se dire que nos comptenporains font de plus en plus de d’achats BIO cela renforce notre motivation à faire connaitre, par nos actions, ce qui se passe sur notre territoire.  

Source : http://www.atlantico.fr/rdvinvite/filiere-bio-ne-connait-pas-crise-zegreenweb-597077.html

La filière bio ne connaît pas la crise

Le chiffre d’affaires de la filière dépasse les 4 milliards d’euros, plus de 36 000 agriculteurs français se sont convertis et les parcelles cultivables s’étendaient sur 173 000 hectares au dernier pointage de l’Agence Bio.

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60 % des Français disent avoir déjà investi dans des produits bio.60 % des Français disent avoir déjà investi dans des produits bio. Crédit Reuters

La conjoncture économique demeure des plus maussades, mais la filière bio fait mieux que résister…

La preuve en chiffres…

Nos concitoyens en consomment de plus en plus. Simple tendance ou retour en force et durable de ce que d’aucuns appelleraient l'”authenticité alimentaire” ? Si l’objectif fixé par la précédente majorité de 20 % de la SAU (Surface agricole utile) dédiés à l’agriculture biologique a été abandonné par l’actuel gouvernement, lequel ne vise plus “que” 7 % à l’horizon 2017, les denrées alimentaires bio ont la cote.

Le chiffre d’affaires de la filière dépasse en effet les 4 milliards d’euros, plus de 36 000 agriculteurs français se sont convertis et les parcelles cultivables s’étendaient au dernier pointage de l’Agence Bio, début octobre, sur quelque 173 000 hectares.

Des chiffres encourageants, tout comme les résultats d’un sondage effectué lors du dernier trimestre de 2011 selon lequel 60 % de nos compatriotes disent ainsi avoir déjà investi dans des produits bio et le recul de 38 à 30 % de la part des importations depuis 2009. Il y a de fortes chances que ce pourcentage augmente encore dans les années à venir.

Pour en savoir plus : http://www.zegreenweb.com/sinformer/le-bio-resiste-a-la-crise,60165 

Une fiscalité avantageuse

Il est des cas comme celui-ci où les clivages politiques traditionnels s’effacent devant une noble cause. La défense de l’agriculture biologique, dont on rappellera qu’elle proscrit l’usage de pesticides et de diverses substances toxiques à la nocivité indiscutable, tant pour l’Homme que pour l’environnement, en est une.

Afin qu’elle continue de progresser dans nos frontières, le gouvernement Ayrault a proposé à l’Assemblée nationale une prolongation de son crédit d’impôt. Justifié par les créations d’emplois dans le secteur et soulignant la « demande nationale forte » en produits bio, l’amendement a été adopté par les députés le mois dernier dans le cadre du budget rectificatif pour 2012.

L’inverse eut il est vrai déclenché, à n’en pas douter, un tollé auprès des écologistes et autres associations de protection de l’environnement.

Pour en savoir plus : http://www.zegreenweb.com/sinformer/prolongation-de-deux-ans-du-credit-dimpot-sur-lagriculture-biologique,62256

 

Une marge de progression importante

Agronome et géographe interrogé le mois dernier par nos confrères de Terra Eco, Jacques Caplat est persuadé que l’agriculture biologique peut permettre de relever le défi de nourrir neuf milliards de bouches, voire davantage, à l’horizon 2050.

« Ce concept fonctionne de façon optimale avec un mélange de cultures sur une même parcelle. Des légumineuses, parce qu’elles sont capables de capter l’azote de l’air. Des arbres, parce qu’ils vont chercher le potassium en profondeur et le restituent en surface. Il n’y a plus de concurrence entre les plantes, mais une complémentarité. Cela permet de bien meilleurs rendements », fait valoir l’expert, qui s’appuie également sur les résultats d’une étude menée en 2006 par des spécialistes de l’Université de l’Essex (Grande-Bretagne).

Consistant en une synthèse réalisée dans cinquante-sept pays sur quelque trente-sept millions d’hectares, elle a conclu que les rendements sont 79 % plus élevés en agriculture biologique dans les zones tropicales.

Une supériorité qui se passe de commentaire…

En savoir plus sur http://www.atlantico.fr/rdvinvite/filiere-bio-ne-connait-pas-crise-zegreenweb-597077.html#SmxouuiwZFg4iY2L.99

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