GAZ DE SHISTE – Collectif de FIGEAC

Gaz de schiste, ce n’est pas fini !

L’an dernier, face à la mobilisation des citoyens, le gouvernement a fait voter en juillet une loi interdisant la fracturation hydraulique dans la recherche du gaz de schiste, sans interdire cependant la recherche.
Résultat : il suffit que les mots ” fracturation hydraulique ” disparaissent des demandes de permis pour que les dossiers passent paisiblement les différentes étapes de l’instruction, jusqu’à la table du ministre.
C’est ainsi que la DREAL Midi-Pyrénées vient de terminer l’instruction du ” Permis de Cahors ” (qui couvre la totalité du Lot et accessoirement une partie des départements voisins), jugeant sans doute que ” briser les argiles saturées (de gaz)…à l’aide de jet d’eau sous pression et,  lorsque cette eau remonte à la surface …la débarrasser des ions pollués qu’elle renferme ” n’a rien à voir avec la fracturation hydraulique.
L’association ” NON au Gaz de Schiste-Permis de Cahors ” qui regroupe les collectifs locaux contre l’exploration et l’exploitation de gaz de schiste, dénonce cette duperie et appelle les citoyens à organiser des comités de vigilance pour empêcher ce permis de franchir les ultimes étapes.
Dans ce cadre, à Figeac aussi, mobilisons nous et organisons-nous pour écarter définitivement cette menace écologique aux conséquences incalculables !

Pour la création à Figeac d’un collectif

contre l’exploration et l’exploitation de gaz de schiste
Réunion publique salle Roger Laval
Le mercredi 23 mai à 20h30

La fracturation hydraulique, qu’est-ce que c’est ?
Le gaz de schiste est du gaz naturel mais au lieu d’être concentré dans une grande poche souterraine , il est emprisonné en petite quantité dans des roches argileuses ou schisteuses et donc dispersé sur de très vastes superficies.
La technique de la fracturation hydraulique – la seule technique d’exploration et d’exploitation existant actuellement- consiste à injecter dans ces roches du liquide à très forte pression pour les faire éclater et libérer le précieux gaz.
Du gaz dans l’eau, non merci !
Le film de Josh FOX, Gasland, a popularisé l’image de braves citoyens américains enflammant l’eau du robinet avec leur briquet. Mais il n’y a pas que cela. Les risques induits par la fracturation hydraulique sont variés et immenses : éboulements, pollution des eaux souterraines parce que le liquide injecté contient des produits chimiques (dont la liste relève du secret industriel), pollution de l’atmosphère par évaporation parce que la moitié de ce liquide est ensuite pompée et évacuée à la surface, massacre des paysages parce qu’il faut un puits de forage tous les 2 km
en moyenne, explosions de puits…

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